Bonjour,
Cet article est la suite du précédent, le texte explicatif est réduit à sa plus simple expression de manière à ne pas altérer le message des photos. Ces dernières ont été prises lors de la descente. Il est facile de comprendre que les descentes, bien que fatigantes pour les genoux et les jambes au sens large, sont moins pénibles pour le souffle et le coeur que les ascensions. Il y a donc moins de risque d'une cassure de rythme causée par des arrêts fréquents .
Photographier lors des descentes, telle est ma devise !
Fin de la balade et merci pour la visite
La pleureuse

Rochers des Fiz

Cascade de Sales

Cascade de Sales

Cascade de Sales

Résurgences et cascades de Trainant

Résurgences et cascades de Trainant

Manue

Moment de repos

Le refuge de Sales

Etendage aux chalets de Sales


Ne pas confondre les Linaigrettes ici présentes avec la vinaigrette !

Forme d'érosion caractéristique d'une roche calcaire : lapiaz

Lapiaz et Rochers des Fiz

Un bloc de roche taillé comme une sculpture de tête chevaline, ça en jette !

Eboulement en provenance de la Pointe du Dérochoir et de celle de Platé

Doronicum grandiflorum

Les rochers des Fiz et la Pointe d'Anterne : domaine de la minéralité quasi-absolue

Départ pour la descente entre lapiaz et éboulis
A gauche le désert de Platé

La corneille s'intéresse à un éventuel casse croûte

La corneille en admiration devant la beauté de la scène

Le Dérochoir, le Choucas et le point de vue sur le Massif des Aravis

Maryvonne

Manue et Nico
L'a-pic du Dérochoir
Personnes sensibles au vertige s'abstenir de s'approcher trop près du bord de la paroi.
Altitude au Dérochoir = 2171 m; altitude de Passy, au fond de la vallée de l'Arve = 570 m; dénivellé = 1601 m
Attention à la marche !

Choucas au Dérochoir

La vue époustouflante sur le Massif du Mont-Blanc et la vallée de l'Arve, à partir du Dérochoir