dimanche 23 août 2009

Sculptures à Genève

Voici un choix très ciblé parmi d'assez nombreuses photographies prises à Genève, un après-midi de juillet. Les statues et autres sculptures sont nombreuses en cette belle ville et elles constituent autant de modèles très dociles pour un photographe. Je vous propose donc un regard tout particulier sur ces oeuvres urbaines.









mercredi 19 août 2009

Randonnée au Dérochoir via les chalets de Sales (les photos)

Bonjour,

Cet article est la suite du précédent, le texte explicatif est réduit à sa plus simple expression de manière à ne pas altérer le message des photos. Ces dernières ont été prises lors de la descente. Il est facile de comprendre que les descentes, bien que fatigantes pour les genoux et les jambes au sens large, sont moins pénibles pour le souffle et le coeur que les ascensions. Il y a donc moins de risque d'une cassure de rythme causée par des arrêts fréquents .

Photographier lors des descentes, telle est ma devise !

Fin de la balade et merci pour la visite

La pleureuse

Rochers des Fiz

Cascade de Sales

Cascade de Sales

Cascade de Sales

Résurgences et cascades de Trainant

Résurgences et cascades de Trainant

Manue

Moment de repos

Le refuge de Sales

Etendage aux chalets de Sales

Aspect caractéristique des lapiaz : Le lapiaz (aussi appelé lapié ou lapiez ou Karren, mot d'origine jurassienne), est une formation géologique de surface dans les roches calcaires et dolomitiques, créée par le ruissellement des eaux de pluie qui dissolvent la roche ou par la cryoclastie.

Ne pas confondre les Linaigrettes ici présentes avec la vinaigrette !

Forme d'érosion caractéristique d'une roche calcaire : lapiaz

Lapiaz et Rochers des Fiz

Un bloc de roche taillé comme une sculpture de tête chevaline, ça en jette !

Eboulement en provenance de la Pointe du Dérochoir et de celle de Platé

Doronicum grandiflorum

Les rochers des Fiz et la Pointe d'Anterne : domaine de la minéralité quasi-absolue

Départ pour la descente entre lapiaz et éboulis
A gauche le désert de Platé

La corneille s'intéresse à un éventuel casse croûte

La corneille en admiration devant la beauté de la scène

Le Dérochoir, le Choucas et le point de vue sur le Massif des Aravis

Maryvonne


Manue et Nico



L'a-pic du Dérochoir
Personnes sensibles au vertige s'abstenir de s'approcher trop près du bord de la paroi.
Altitude au Dérochoir = 2171 m; altitude de Passy, au fond de la vallée de l'Arve = 570 m; dénivellé = 1601 m
Attention à la marche !

Choucas au Dérochoir

La vue époustouflante sur le Massif du Mont-Blanc et la vallée de l'Arve, à partir du Dérochoir

mardi 18 août 2009

Randonnée au Dérochoir via les chalets de Sales (le texte)


Il faut atteindre notre point de départ en voiture, par une route tortueuse et défoncée. Nous partons ensuite à pied pour une balade que nous connaissons déjà, mais dont nous redécouvrons chaque fois la beauté. Les premières minutes de la montée dans la forêt d'épicéas sont rudes et laborieuses, il faut en effet s'habituer aux pierres qui roulent sous nos pieds et à la pente d'emblée un peu raide. Un bruit croissant de chutes d'eau et nous atteignons les très belles cascades de la Pleureuse et de la Sauffaz.

Après un moment de récupération et de contemplation, nous voilà repartis pour une ascension toujours parsemée de caillasses pour atteindre enfin une zone moins tourmentée dont la richesse florale est absolument remarquable. Sommes nous devenus des intrus parmi une éblouissante flore alpestre parsemée de couleurs variées et diffusant des parfums exquis ?

Après la traversée du torrent de Sales sur un petit pont de bois, nous entamons une autre grimpette à flanc de falaise et le spectacle devient alors grandiose à l'approche des gorges de Sales. En contrebas, le torrent se laisse aller au bon vouloir des ruptures de pente qui lui sont proposées et les cascades se succèdent les unes aux autres (cascade de Sales et cascade de Trariant). La fatigue est bien présente certes, mais elle se laisse effacer par la beauté sauvage des lieux. Nous pourrions dire comme Mac Mahon " Que d'eau, que d'eau" mais ce serait totalement déplacé de notre part vu que le souffle se fait court et que cette phrase était déjà idiote dans le contexte ou elle avait été prononcée. Une dernière montée, un peu démoralisante, nous emmène à la croix de Sales. Un ultime effort et nous apercevons la toute petite et modeste chapelle de Sales. Le paysage change alors brutalement, adieu les gorges et bonjour les alpages !

Le regroupement sympathique et attendrissant des petits chalets de Sales se dévoile progressivement à nos yeux. Nous y sommes, la première étape est accomplie. De nombreuses tables sont disposées à l'extérieur du refuge. Il va faire bon s'y asseoir, s'y restaurer et y discuter avec les randonneurs attablés à proximité de nous. Un vieux Savoyard a même "monté" sa bouteille de rouge et en fait profiter généreusement ses amies, le tout ponctué de quelques blagues assez gauloises qui déclenchent l'hilarité de celles et de ceux qui ont pu les entendre et dont nous faisons partie. Après avoir consommé une omelette et une tarte aux framboises nous repartons pour la dernière étape de notre périple.

La reprise se fait toute en douceur, en cheminant au milieu du Grand Pré, là où paissent tranquillement quelques vaches d'alpage. Un abreuvoir vieux de deux siècles et taillé dans un bloc de pierre agrémente notre reprise d'activité pédestre. Le paysage s'élargit, le profil du sentier, devenu très plat, permet à nos jambes ankylosées de récupérer une certaine aisance motrice.

Cependant, en levant les yeux vers le lointain, les reliefs se font menaçants. Notre sentier semble y flirter avec les pentes. Il va falloir à nouveau grimper ! Je me souviens, à ce moment précis, d'une défaillance qui est tombée sur moi comme la misère sur le pauvre monde, l'an dernier, au même endroit. J'aborde donc avec prudence cette partie du parcours et je me mets en queue du peloton des randonneurs pour monter à un rythme lent que j'imagine adapté à ces circonstances physiques et psychologiques peu favorables. J'observe avec attention la flore qui se dévoile à mes pieds, ce qui m'évite de trop me laisser impressionner par les dernières pentes très raides de cette rude ascension.

Tiendrai-je ? Je me pose cette question avec angoisse. Mais oui, je vais tenir et le sommet de la falaise est maintenant tout proche malgré mon souffle devenu très court et mes jambes flageolantes. J’ai évité pour cette année la défaillance en allant jusqu'au bout de mon effort programmé. C'est mieux qu'un certain N.S. et son malaise vagal, nul besoin d'un hélicoptère et de médecins de la Sécurité Civile. Content je suis ! Quelle joie que de pouvoir admirer les superbes point de vue du haut du Dérochoir : l'a-pic est vertigineux, la vallée de l'Arve est surplombée de très haut, le Massif du Mont Blanc est juste en face de nous, c'est le nirvana d'un marcheur moyen !


Vous verrez les photos de cette randonnée dans un prochain message, ce sera à vous de juger si j'exagère ou même si je mens. A plus !

lundi 17 août 2009

Images de Haute-Savoie

Le pic de Tenneverge en lumière de fin de journée, sa haute silhouette (autour de 3000 m) est agrémentée de cascades issues des résurgences d'un glacier situés derrière lui et non visible ici (glacier du Prazon).
Pour ceux qui aiment la nature préservée, sans remontées mécaniques, sans canons à neige, voici le Grand Mont Ruan dans la Réserve Naturelle de Sixt Fer à Cheval. Les glaciers et le lac du vieil Emosson sont masqués par les sommets mais ils alimentent néanmoins de nombreuses résurgences qui agrémentent en cascadant ce magnifique cirque glaciaire et la non moins magnifique combe qui le prolonge.

For those who love nature, without snow guns , here is the Grand Mont Ruan in the Natural Park of Sixt Fer à Cheval, in France.


dimanche 16 août 2009

Regard par en dessous


Avec l'aide d'un photographe shootant par en dessus !


Un peu de fraîcheur !


Un petit bonjour à tous

Photographie tout spécialement destinée à ceux qui ne supportent pas la chaleur et qui n'ont pas les moyens de se payer un jacuzzi à domicile (j'en fais partie). Les eaux bouillonnantes qui ont été figées par l'obturateur de l'appareil photo sont celles du Giffre, un magnifique torrent de Haute-Savoie qui s'écoule bruyamment et parfois très violemment dans un magnifique site : la Réserve Naturelle du Cirque du Fer à Cheval, à Sixt.


lundi 10 août 2009

Morzine Harley Days




C'était les Harley Days à Morzine du 12 au 14 juillet 2009.
Un vrai choc culturel pour un affamé de l'authenticité des choses de la nature, du calme et d'un environnement montagnard géré dans sa préservation.
C'était cependant, pour le photographe que je suis, une opportunité de découvrir une étrange caste aux coutumes non moins étranges, celle des passionnés de Harley Davidson.

Déclics

Ma photo
Michel Carlué
Limoges, Haute-Vienne, France
ex scientifique et "jeune" retraité, je peux enfin m'intéresser aux choses qui me plaisent vraiment ........
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